En tant que bonne gauloise (et tout le monde sait que de tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves) installée à la bordure sud de l’Europe (mais on se demande encore de quel côté de la frontière européenne), je me devais d’officialiser l’union de ces deux cultures. C’est chose faite, puisque de cette union est né le “sarouel gaulois”, savant mélange du “sacacaca” porté dans les 1001 nuits et des braies obélixiennes.

Sarouel gaulois

Côté technique, on admire la polyvalence des draps de lit, et le drapé savant pour un effet "soleil" dépaysant. Côté look, on admire l'effort exceptionnel du modèle.

Avant de vous abandonner pour retourner aux 1001 occupations du week-end, rendons un vibrant hommage à Obélix…

Obélix, tu sais bien que tu ne peux pas! Tu es tombé dans le chaudron quand tu étais petit, et les effets de la potion magique sont permanents chez toi...

Obélix, tu sais bien que tu ne peux pas! Tu es tombé dans le chaudron quand tu étais petit, et les effets de la potion magique sont permanents chez toi...

L’expédition se déroule du 3 au 8 juillet de l’an 2 de la Sainte Installation.

L’équipage se compose du Capitán Bacalââââo , Teniente Campichmou et du Soldado Savââââna (les 2 premiers jours).

equipe de choc

But de la manœuvre: rallier le bout du Monde (Cabo San Vicente, Algarve, Portugal) au début de notre monde (Ayamonte, frontière hispano-portugaise, sur le fleuve Guadiana, España olé). 214 km sur papier, mais aussi et surtout, sur Ecovia – piste cyclable flambant neuve (trop?) qui longe la côte.

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L’expédition voyage à dos de vélocipède, animal pas contrariant se nourrissant exclusivement d’huile de genou.

Journal de bord tenu par le Teniente Campichmou, retranscrit jour après jour, entre deux crampes aux mollets.

  • JOUR 0 – Vendredi fin d’après-midi de départ

Équipage paré pour l’expédition. Soldado Savââââna embarque le reste de l’équipage à Sevilla pour l’emmener jusqu’au bout du monde (Cabo San Vicente, Algarve, Portugal).

Raté coucher de soleil à cause des nuages. Vent, froid de canard, on va encore rigoler, c’est qui le c*** qui a eu cette idée.

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Apprentissage des “gestes qui sauvent”: prononcer “Onde îchte o parque do campichmou?” (= Où est le camping?) et “Umna cervejââââ” (=”Une bière”). Découverte des autochtones (des Portugais allemands) dans un troquet, pour goûter la spécialité du coin: le frango (poulet) frit. Plus tard, autre découverte gustative: la caipirinha. Puis une autre. Pfui, encore ude audre. Fui la dergnièèère et dodo.

  • JOUR 1: Samedi de gueule de bois.

Équipage debout dès l’aube. Après décision unanime que l’aube ne commencera qu’à 10h aujourd’hui (c’est shabbat). Rendez-vous au kilomètre 0 pour faire la photo de “freaky”: nos montures, avant l’effort.

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Premiers kilomètres rudes. C’est pas tant l’alcool qui fait l’ascension de nos veines jusqu’au cerveau que le vent de face et les montées. Les montées? Teniente Campichmou s’interroge longuement lors de ces 20 premiers kilomètres (“C’est pas plat, la côte?”). Or, dans “côte”, il y a “côtes”, surtout en portuguais (alors qu’en belge, dans “côte”, il y a plutôt “digue”, ce qui n’est pas pareil).

Ravitaillement à Vila do Bispo (juste avant Raposeira): achat de pâté pour chat de sardines et bacalââââo, mets national. Plus tard, à Salema, c’est sur la plage que l’équipage mangera, mais pas les pieds dans l’eau, qui est trop froide.

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Remarque pertinente du Teniente Campichmou: “la prochaine fois, je fais la côte belge, au moins c’est plat et l’eau est chaude”. Le Soldado Savââââna, qui lui n’a pas peur du froid, demandera à manger une glace, pour avoir le bâtonnet en forme de planche de surf. Vaya, l’équipage sérieux, je vous jure.

Bivouac près de Lagos. Arrivée dans le noir, juste le temps de faire la tambouille, raconter une histoire à l’équipage. Le matin viendra nous cueillir avec les premières courbatures, après cette première journée de 52 km en 4 heures de moulinets de mollets, ce qui fait 12,9 km/h de moyenne. “C’est à cause du vent” dira l’une, “c’est le manque d’entrainement” diront d’autres. C’est surtout pour ne pas pouvoir faire pire par après.

  • JOUR 2: Dimanche de réduction d’équipage.

Soldado Savââââna nous quitte pour rejoindre sa patrie natale. Capitán Bacalââââo est désormais seul aux commandes et peut tourner les cartes d’orientation comme une fille, sans témoin (ou presque). Teniente Campichmou se rend compte ce matin-là qu’oublier de mettre de la crème solaire sur les mains quand on roule à vélo permet de choper des coups de soleil plus vite, surtout à cet endroit stratégique à dos de vélocipède.

Kilomètre 11 de la journée: en plein centre de Lagos, mauvaise rencontre avec un dos d’âne buté. Capitán Bacalââââo perd une vis. Un boulon, un écrous, bref le truc qui a fait “gling” en tombant. C’est le porte-bagage qui a trinqué, et Teniente Campichmou, dont l’ingéniosité n’a d’égal que le bon sens, bricole avec un bout de ficelle ce qui fera office de réparation. L’équipage repart, un peu de guingois.

Route qui ne casse pas 3 pattes à un canard. Bouts de campagne et villes industrielles. Signalisation de l’Écovia elle aussi de guingois. Par mesure d’économies, seul un croisement sur trois indique la route à suivre. Les vélocipèdes ressemblent à des mulets décidés à brouter le long de la route: on s’arrête, c’est reparti, on s’arrête, c’est reparti…

Événement-phare en ce jour du Seigneur: alors que nous ne l’espérions plus, Dieu existe et s’est manifesté à nous! Sous la forme d’un zoning commercial où l’équipage allait simplement se rafraîchir, et où se trouvaient, alléluïa, un Décathlon et un Brico, alléluïa bis, ouverts un dimanche! Arrêt-shopping, donc, pour faire l’acquisition de vis (écrous, boulons, bref) pour le porte-bagages du Capitán, et de gants spéchal-vélocipède pour protéger les douces mains de Teniente Campichmou.

Fin de journée au camping des Flots Bleus de Armaçao de Pera, pour profiter de la piscine, au plus grand bonheur de l’équipage, qui s’endort en séchant au soleil, repu des kilomètres avalés ce jour. 55 km, pour même pas 4 heures à mouliner du mollet… et presque autant à brouter le macadam en cherchant sa route sur la carte, ça laisse songeur.

  • JOUR 3: Lundi d’effort

C’est guilleret que l’équipage se réveille à l’aube (la vraie cette fois), pour entamer la journée la plus longue de l’expédition: 70 km sont prévus pour atteindre Faro. Décision est prise: ce soir, hôtel 8* grand luxe, aucun camping n’ayant la bonne idée d’être installé dans cette ville où l’équipage voudrait passer la soirée.

Au bout de 20 kilomètres, illumination du Teniente Campichmou: “Et mais, en fait, au bout de 3 jours, on n’a presque plus mal au cul”. Ça restera dans les annales.

Arrivée à Albufeira. Début du calvaire. Était-ce SI joli que ça pour qu’ils aient décidé de faire passer l’Écovia par le SOMMET de la ville? Non, ce n’est pas joli. Mais les autochtones ont le sens de la couleur, c’est le moins qu’on puisse dire.

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Et la route est mal indiquée. Quand elle est indiquée. Et c’est toujours au milieu de la côte, où on commençait à prendre le rythme, qu’il faut s’arrêter pour vérifier si c’est à gauche ou à droite. Ou alors, c’est au milieu de la descente, pour ne pas pouvoir prendre son élan pour la côte suivante, au milieu de laquelle il faudra s’arrêter pour vérifier la route…

Kilomètres 25 à 60: traversée de Beverly Hills. Terrains de golf, “resorts” pour vieux beaux Anglais (d’après les pubs), grosses bagnoles, quartiers résidentiels. Regrettons la campagne, la vraie, avec ses petits chemins de terre…

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Kilomètres 60 à 70: Campaaaaagne! hurle l’équipage, fou de joie. Au bout de 3 km de chemins de terre tape-cul, regrettons les routes macadamisées de Beverly Hills…

Arrivée à Faro, recherche d’un hôtel 8* digne d’accueillir notre présence et celle de nos montures. Coucher de soleil sur le port, en sirotant une bonne petite cerveja (on savait que ça nous servirait!). Visite express du centre historique, avec intention de revenir un jour “quand on arrivera à marcher à nouveau normalement”. Resto typique et rôôôô…. fiuuuuuuuu….. rôôôô…. fiuuuuuuu….. après 71 km à 14 km/h de moyenne, c’est les cuisseauds qui sont contents de passer une bonne nuit.

  • JOUR 4: Mardi de science fiction

L’équipage se trouve face à un tronçon “Retour vers le futur”: les cartes imprimées d’internet montrent une route qui n’est pas encore construite et longe le chemin de fer. Après avoir envisagé plusieurs solutions (attendre un train, sortir le lasso, attraper la bête et se laisser tracter), décision est prise de faire un bout de nationale pour rejoindre l’Écovia plus loin. Après la nationale, route finalement agréable, au plus près de la côte (et parfois sur la plage, si si)

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Équipage content de pouvoir flâner ET arriver tôt à Tavira, où il reste à embarquer les montures sur le bateau qui nous mènera droit à Copacabana (alias Ilha de Tavira).

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Bilan de la journée: 43 petits kilomètres en 2h50 de moulinets de mollets, c’est ce qu’on appelle une petite journée…

Mais pas de cucul plage prévu pour les sportifs! C’est découverte de la faune et la flore sauvage, promenade et tour de l’île.

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De toutes façons, l’eau elle est trop froide dans ce pays. En soirée, l’équipage découvre la cuisine locale: la cataplana de fruits de mer; et découvre par la même occasion que les moustiques locaux sont bien plus voraces que les sévillans.

  • JOUR 5: Mercredi et coup d’accélérateur

Ne restent que 30 kilomètres à parcourir, l’équipage est déjà presque nostalgique. Teniente Campichmou trouve la route “de plus en plus belle”

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Capitán Bacalââââo  trouve qu’on avance “pas mal” (pas loin de 18km/h de moyenne). C’est presque trop rapide, mais pile assez pour arriver à temps au Ferry de Santo Antonio, qui fera traverser à l’équipage le fleuve Guadiana, et la frontière hispano-portuguaise par la même occasion.

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Adieu Portugal, frango, cerveja, campichmou… l’expédition Bacalââââo touche à sa fin, mais comme le dit si bien l’équipage:

“On s’en fout, l’été prochain, on se fait la Toscane à vélo!”

mire

Mais c’est pour plein de bonnes raisons!

Non, on n’a pas emménagé dans une grande villa en Patagonie, je n’ai pas accouché de quadruplés en avril, cela va bientôt faire 6 mois qu’on ne nous a pas coupé l’électricité, et nous n’avons pas été cambriolés.

Par contre, non, l’Espagne n’est pas passée aux 35 heures. Le printemps attire toujours nombre de touristes sous le ciel de Séville et nous leur faisons honneur. Nous avons aussi été forcés (entendez par là obligés, sous le menace) de partir quelques jours fêter mes 27 balais dans le parc naturel de Cabo de Gata (près d’Almería… souvenirs souvenirs… on devient gâteux à c’t'âge) – photos de la flore et la faune suivront si Alzheimer ne s’en mêle pas.

Nous avons dû nous mêler ces derniers mois à la population locale, nous goinfrant de tapas, salchichón de la abuela, ingurgitant des litres de bière, tinto de verano, clara con limón (para las más mariquitas, tsss)… l’insertion sociale a un prix, que voulez-vous! Je me suis même retrouvée un midi à faire la sortie des classes pour passer le début de l’après-midi avec Lola, la pitchounette du patron (et collègue) de Marcus, Lola qui adore torturer câliner nos “ratas” poilues. Les dimanches, nous avons même été contraints et forcés plusieurs fois de faire la sieste à l’ombre dans le parc de l’Alamillo, pour rattraper 1 an de retard de lecture. Et puis les concerts, les festivals, les sorties (plus ou moins) culturelles qu’on a pu faire ces derniers temps, c’est impressionnant. Surtout ne venez pas vivre à Séville, c’est mettre le doigt dans un engrenage très dangereux…

Sans compter le WE passé, où nos derniers invités en date nous ont, une fois de plus, contraints et forcés (ce qu’on est conciliants!) à les rejoindre à la plage, près de Cádiz, pour échapper à la chaleur sévillane. C’était sans compter que nous en repartirions aussi guillerets que gastro-entérités, tous deux. Qu’à cela ne tienne, l’ingéniosité du bidet placé face à la cuvette nous est enfin apparue dans toute sa puissance lors de cette expérience, et maintenant que nous sommes guéris (ou presque), nous en rigolons (ou presque).

Nous avons aussi passé beaucoup de temps à planifier nos vacances au Maroc, prévues pour la première quinzaine de juillet… premières vacances “organisées”, rando muletière en groupe dans l’Atlas, wow! Voyage qui a été annulé (pour groupe de deux insuffisant, nous voilà victimes indirectes de la crise), puis “attendez, on va tenter aut’ chose”, puis reannulé, mais “peut-être qu’en essayant comme ça… ah ben non, désolé”. Bref, vacances annulées, nomdidjû, ça prend du temps aussi d’annuler, désannuler, changer les avions de date, les trains, commander un Routard Marrakech sur le net et le recevoir…

Et puis les élections! Parce que ça a voté par ici, et oui… pour les Européennes en tous cas. Les élections ET la déclaration d’impôts locale, n’imaginez pas qu’on allait vous épargner les sujets barbants de l’expat en puissance qui ne sait plus comment il s’appelle quand il change de pays et de coutumes!

Bon, je ne vous avais pas menti, on n’a que des bonnes raisons pour s’être faits discrets ces dernières semaines! Et puis comme il fait pour le moment 50º à l’ombre, qu’on n’ose pas ouvrir la bouche sous peine de se cramer les poumons, te temps était plus tôt à la langueur…

Mais au nom des hommes femmes de bonne volonté, je jure sur la tête de Kurtouille et Rogerounette de rattraper tout ce retard! Bientôt, sur nos ondes, en exclusivité, et dans le désordre le plus complet:

  • le billet des touristes du mois d’avril – les géos. Billet aux morceaux de (coups de) soleil garanti! Bonus track: une explication de Sté pour gagner sans peine à Perudo en comptant sur ses doigts.
  • les photos de canard du jardin de l’Alcázar (vous n’y couperez pas)
  • présentation de la flore et la faune désertique de Cabo de Gata (en musique)
  • nos dernières découvertes musicales et festivalières (avec des images si on trouve)
  • une copie de notre déclaration d’impôts un billet qui raconte comment remplir sa déclaration d’impôts, et surtout comment la faire remplir et se contenter de signer et récupérer le pactole.
  • Comment voter aux Européennes. Comment faire son choix dans 30 listes aussi éclairantes qu’une luciole pour retrouver sa lentille tombée dans la forêt une nuit sans lune.
  • Pour les miss bobonnes qui partagent avec moi l’amour du pain frais, du sirop de menthe ou citron macéré-cuisine, des confiotes maison, des vieux t-shirts pas récupérables mais récupérés quand même pour en faire des oeuvres d’art (presque) potables, une session spéciale “Ce que tata Mallo fait avec ses mains pleines de doigts”
  • un grand concours avec comme gros lot une rondelle de salchichón de la abuela*, ne le ratez surtout pas!

*aux vrais morceau d’abuela*

*et pour ceux qui ne savent pas ce que c’est qu’une abuela, et qui n’ont pas compris une partie de ce billet à cause des hispanités, espagnolophones je vous conseille grandement ce magnifique traducteur automatique (les autres, rompus à la traduction ou a l’espagnol  pourront eux aussi profiter des enseignements prodigués, c’est Google, c’est gratuit).

Mes aïeux, si vous avez pu arriver au bout de ce billet, c’est que nous aussi on peut le faire, on arrivera à refaire notre retard! rendez-vous sur la ligne d’arrivée!

C’est en zigzagant au mieux entre nos différentes obligations ministérielles du mois (promenades dans les dunes, accueil de réfugiés belges, processions saintes encapuchonnées, etc.) que nous avons le plaisir de vous faire part de l’ouverture en nos locaux à Séville, d’un tout nouveau studio High Tech d’enregistrement musical pour les oreilles.

Ze Circus Marcus Studio© fait partie de la génération ultime de ces studios que les plus grands producteurs et labels s’arrachent. Matériel High Technology®, enregistrement de sons, bruits et notes, raccord possible avec un (faux) piano (vraiment) électronique pour les musiciens les plus audacieux.

Ze Circus Marcus Studio© est particulièrement fier et heureux d’avoir accueilli en son sein le célébrissime Circus Marcus lors de l’enregistrement de son dernier opus (à sortir prochainement, sur un vrai CD pas en bois, avec une vraie pochette pas en papier et un vrai Directeur Artistique pas en carton).

Nous en avons profité pour jouer les filles de l’air paparazzi et prendre quelques photos-souvenir de ces moments mémorables, forts, émouvants et Technologiques®:

Nos locaux

Nos locaux

Matériel High Tecnology®

Matériel High Tecnology®

Procédé d'isolation dernier cri

Procédé d'isolation dernier cri

Pour les incultes ou ceux qui ont passé les 26 derniers mois dans une grotte du Larzac, venez découvrir les plus grands succès de Circus Marcus!

Pour les fans, le nouvel album est en cours d’enregistrement et sera prêt pour l’été 2009… Vous pouvez déjà réserver votre CD aux vrais morceaux de professionnalisme par mail à marc@circusmarcus.net. Dépêchez-vous, il n’y aura que 125.000 exemplaires pressés! (ou presque)

Pour une raison qui nous est complètement obscure (c’était samedi dernier la “Fête de l’Andalousie), ce weekend, se promener dans Séville avait comme un goût de vacances et de playa…

Le soleil qui a fait son grand retour, les places investies par les marchés, buvettes improvisées, stands en tous genre, les groupes de jeunes, torse-nus et en tongs au bord du Gualdalquivir, la guitare à la main… et plus loin encore de la musique, et encore des groupes de gens qui bronzent, et de nouveau de la musique et des tongs. Ne manquent que les effluves de crème solaire!

Et puisque l’humeur est aux vacances, on pense à vous, qui devez commencer à vous dire “Allez, on irait bien faire un petit tour du côté de Séville, pour profiter du beau temps et de la compagnie des petits veinards…”

HAAAAALTE!

De deux choses l’une. Soit vous avez déjà prévu le coup et vous faites partie des grands gagnants de début 2009, et là, c’est tout bénéf’…  Mieux que l’Euromillion, on a coché les dates sur notre calendrier pour vous accueillir dignement (si si, les moustiques réservent toujours un accueil particulièrement chaleureux à nos invités).

Mais si par malheur vous n’aviez encore rien prévu et que l’envie de Séville vous chatouille les naseaux, il va falloir slalomer dans le calendrier pour trouver votre bonheur. Voilà la piste:

mars

(Et oui, l’ouverture de la chasse aux touristes commence dans quelques jours, avec des habitués de Séville en plus!)

avrilAvril, c’est presque foutu déjà… entre pôpa Philou et Anne, une ruée de géo et quelques jours en amoureux à Almería pour fêter la Sainte Mallorie (ben quoi, on a aussi le droit de se payer quelques jours de vacances, non?), il reste un petit creux au milieu mais gare… c’est la Semana Santa, et il faut aimer l’odeur de l’encens et la marche millimétrique dans la foule pour venir à Séville à ce moment-là.

maiTiens, en mai faites ce qu’il vous plait, le calendrier est encore vierge de toute présence humaine. Aaaaavis aux amateuuuurs!

juinEn juin, profitons que môman Vonnette et pôpa Jean-Marie prennent leurs quartiers d’été à la playa près de Cadix pour les rejoindre dès que possible… Foutu pour vous, donc, nous on aura les doigts de pieds en éventail et on pensera bien à vous…

On ne vous parle pas encore de juillet, puisqu’on grimpera dans l’Atlas marocain du 4 au 18, et qu’il nous faudra bien le reste du mois pour nous remettre.

Incursion prévue en Belgophonie fin octobre pour marier des gens qu’on aime, faire connaissance avec des bébés qu’on aime déjà aussi, se choper une bonne crève sous la bruine et le froid.

Sans compter le passage à 2010, que nous fêterons au Platte Land, en l’hommage de cet inoubliable “Happy Minnénium”, dix ans plus tard…

A vos calendriers!!!

Elle et moi, c’est pour la vie. Quand je l’ai vue, j’ai su que ce serait elle et pas une autre. Comme une évidence. Son petit bras mobile me faisait signe timidement.  Nous sommes reparties ensemble, bras dessus, bras mobile dessous.

Depuis (ça fait quelques mois déjà), on a fait connaissance et on s’éclate à mort, toutes les deux! Qui ça? Mais Piquoûze, ma fidèle Piquoûze:

Piquoûze

On a pas mal tâtonné, mais aujourd’hui, en exclusivité, voici un chef d’oeuvre qui va détrôner Gautier et Saint Laurent. Le chef d’oeuvre qui habillera les plus grands de ce monde (moi!!!) maintenant que la saison printemps-été s’annonce! J’ai nommé le “sarouel-chose”:

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Alors, sérieuse ou pas sérieuse?

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“Sarouel-chose”, dont la particularité est d’être un fait un savant mélange entre un vieux drap de lit rose et un vieux débardeur trop court depuis le milieu de mon adolescence. Admirez la matière première, en train d’être travaillée:

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Ça, c'est le fameux drap rose

Il a d’abord fallu lui donner une couleur potable, parce que le rose, being… Ce sera donc “Rouge Mexicain”!

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Alors, oui, c’est sûr, une chance sur deux que je me prenne les pieds dans les escaliers, une chance sur deux que je le trouve trop rose à mon goût, une chance sur deux que mes précieuses coutures craquent dans le mois… mais faire craquer son pantalon trop rose en se prenant les pieds dedans parce qu’on l’a fait soi-même, ça doit avoir une saveur particulière, non?

Elles sont deux.

*Mise au point préliminaire*

Si, nous avons connu un hiver rude, même à Séville. Ces 3 derniers mois ont été gla-gla-glaciaux et plutôt moroses… Si je vous dit qu’on a en décembre frôlé la neige, fait rare puisque les derniers flocons remontent à 55 ans! Bref, nous avons frôlé la neige puisque les températures chatouillaient le zéro sous les bras, mais “frôlé” seulement, parce qu’il a fait grand soleil ces jours-là.

C’est donc une vérité scientifique vérifiée empiriquement: quel hiver de meeerde…

*Fin de la mise au point. Passons aux choses sérieuses*

Elles sont deux, donc, les conséquences de l’hiver rude sur notre petite vie d’aujourd’hui.

De un, la nature faisait dodo hier encore. Les oranges et les citrons, entre autres, sont sacrément en retard sur le planning de nos desserts! Profitant du beau temps et du retour du printemps, on s’était dit “Tiens tiens, et si on faisait de la tarte au citron? Et si on allait à la Cartuja cueillir des citrons et des oranges? Et se promener? Et se cuire les pores comme des porcs?” C’est une fois arrivés sur place qu’on a compris: on n’était pas en retard sur la récolte, elle va seulement commencer (tant mieux). On a quand même ramassé 6 ou 7 citrons et une dizaine d’oranges, maigre butin mais suffisant pour la tarte au citron et les vitamines du matin. Et comme c’est les vacances le weekend, on a bu un p’tit verre au soleil avant de rentrer…

Rentrer pour quoi? Manger pardi! Et comme on n’a même pas peur des coups de soleil, on a mangé sur le toit, et fait une petite sieste, pendant que le linge séchait (ça c’est de deux).

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Un week-end comme ça, ça retape pour la semaine!

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