Oufti ca y est! C’est le jour j pour enfin publier le Jour 2. C’est vrai quoi, faut bien faire durer jusqu’au prochain voyage… qui commence à se préparer d’ailleurs…

Bon revenons à nos champignons: Aujourd’hui, nous vous emmenons pour 45 km et à du 11,67 km/h de moyenne de à peu près Casciana Terme à pas tout à fait Volterra (mais son camping)

Comme nous sommes très motivés et que nous voulons arriver tôt à Volterra afin de profiter de ce petit joyau médiéval, debout presque à 6h30 pour partir à 8h00 – 8h30 max! C’était bien évidemment sans compter:

  1. Sur le p’tit déj’ de champion avec compote des prunes cueillies la veille sur les chemins.
  2. Sur le rééquilibrage des sacoches de vélo (et oui, Mallo a eu les yeux bien plus gros que ses mollets!)
  3. Sur notre flemme habituelle et le Carpe Diem qui nous caractérise si bien… et qui nous arrange aussi d’ailleurs…
Petit déj' de et avec champion

Petit déj' de et avec champion

C’est donc à 10h00 que nous levons le camp!

Malgré un passage de 1km à plus de 10% de moyenne, 100% de l’équipage féminin trouve le chemin “fastoche”. Faut dire qu’avec les quelques kilos en moins du rééquilibrage matinal (favorable à l’équipage féminin, il est toujours bon de le noter), c’est toujours plus facile…

 

Vue sur Chianni

Vue sur Chianni

Bref, à midi, après une côte qui n’avais l’air de rien mais… qui… quand même… Nous arrivons à Lajatico pour goûter au festin du jour dans un des cafés du village: pâtes surgelées avec assiette et fourchette Made In Plastique. Pause midi oblige, on re-sort les cartes  pour revoir les plans et se dire que finalement “NON, la montagne comme elle était prévue, ça ne sera pas possible”. (Oui, vous allez certainement vous en rendre compte dans les prochains articles, le tracé de nos vacances a occupé une place très importante dans nos conversations)

 

Mallo en plein effort dans "La Côte qui n'avait l'aire de rien"

Mallo en plein effort dans "La Côte qui n'avait l'aire de rien"

Après des kilomètres de dénivelés virtuels en moins, c’est reparti! Passage par le décevant théâtre du silence, règne des ordures de Lajatico. Mais heureusement, la descente qui suivait à très vite rattraper le coup: joli paysage, petite pensée en chanson pour Grebor et vue sur… Ce Qui Nous Attends! (avec des majuscules, oui oui!).

 

Le théâtre du Silence et ses ordure en avant plan. Objectif Volterra en arrière plan.

Le théâtre du Silence et ses ordures en avant plan. Objectif Volterra en arrière plan.

Paysage toscan durant la deuxiéme étape

Paysage toscan durant la deuxiéme étape

Bref, vous l’aurez compris, nous approchons de Volterra et des ces 1000km de côte à du 92% de moyenne! Vision féminine du parcours ;) , je tiens à le préciser car finalement, ce ne sont que 7km à du 6% de moyenne mais quand même avec quelques passages salopards à plus de 10% sur une route hyper touristique sans bas-côté pour être un minimum en sécurité avec ces gros enc—- de touristes pressés. Désolé d’être vulgaire, mais c’est la stricte vérité. Bref, c’est mentalement très fatigant et physiquement très éprouvant pour tout le monde et sans doute un peu trop pour 100% de l’équipage féminin… Heureusement, dans les moments plus difficiles, il y a toujours une lumière au bout du tunnel, incarnée par la présence inopinée d’un camping. Nous étions censés trouver un endroit peinard en pleine nature pour planter la tente, mais vu le côté très touristique du lieu, la fatigue, et la présence de ce camping: Pas une, ni deux, installations et repas trop salé! Et oui, pour faire plaisir à l’équipage féminin, 100% de l’équipage masculine a préparé la tambouille et accessoirement fait tomber le couvercle du pot de sel, et son contenu, dans la casserole. Mais bon, le pire est passé et puis ce soir là, nos voisins français nous ont offert le café et nous avons discuté jusque pas d’heure. C’est ce qu’on appelle, finalement, une belle journée de voyage… à une allure d’escargot…

Le mode escargot, c'est aussi prendre le temps de se poser et de juste profiter du moment présent...